Horizons ; 9 novembre 2009 ; Koutar Chériti
Exclusivité pour les œuvres de Yasmina Khadra et Assia Djebar
Le pavillon des éditions Sedia s’est retrouvé dans les allées du 14ème Salon international du livre d’Alger- qui vient de s’achever- à forte influence du public.
Nombreux, ont été aussi, les visiteurs venus s’informer sur les publications de cette maison d’édition, n’hésitant pas à acquérir des ouvrages
Le tout dernier livre paru a pour titre, «Le Rapt». L’auteur est Anouar Benmalek qui a signé à l’occasion une vente dédicace dans ces espaces. Il a été précédé par Azzouz Beggag qui était présent, dès l’ouverture du Salon, pour son livre, «Dites-moi bonjour». Les autres auteurs publiés par Sedia s’appellent entre autres, Ahlem Mesteghanemi, Amin Malouf, Malika Mokedem. Un rayon du stand est réservé pour les essais. A titre d’exemple «Penser le Coran» e Mahmoud Hussein, «L’Orient compliqué» de Antoine Sfer, «Paris Alger, le couple infernal» de Jean Pierre Turquoi. Ce qu’il faudrait souligner, parmi ces titres, c’est l’exclusivité que détient Sedia dans la publication en Algérie des œuvres d’Assia Djebar et Yasmina Khadra. C’est ainsi pour le dernier livre de cette illustre femme de lettres qui siège aujourd’hui à l’académie française, avec pour titre, «Nulle part dans la maison de mon père.» Il en est de même pour Yasmina Khadra avec son dernier ouvrage, «Ce que le jour doit à la nuit.» Tous les livres de Yasmina Khadra sont d’ailleurs disponibles à la maison Sedia. Le lecteur y trouve également les traductions en arabe de cet illustre auteur Les éditions Sedia publient aussi deux autres séries Mosaïque et Laurier. Dans la première série, sont regroupés des auteurs algériens vivant en France. Pour la deuxième, ce sont les auteurs français pour qui Sedia a acquis des droits de publication. «Par ces conventions, explique la directrice de l’administration Mme Zohra Guemoune, nous favorisons le lecteur algérien» Elle explique «A titre d’exemple, le dernier livre de Anouar Benmalek, «Le rapt» est vendu en France à vingt huit euros, soit plus de deux mille cinq cents dinars alors que nous l’écoulons ici pour l’équivalent de mille dinars». Chez Sedia et exceptionnellement lors du salon du livre écoulé, les livres qui ont connu le plus d’engouement sont sans aucun doute ceux de Yasmina Khadra.
