Horizons ; 3 mars 2009; F. B
Tout en rendant hommage aux grands de la littérature algérienne, Sedia Editions pose, dans sa première lettre d’information trimestrielle janvier-mars qu’elle a baptisée «fenêtre Sedia», la problématique du livre qui «se porte très mal». «La situation du livre ne s’améliore pas, même si les responsables de la culture tentent de minimiser et ne pas parler des actions menées (). L’avant-projet de loi-cadre sur le livre se perd dans des fonds de tiroir pendant que la lecture continue à reculer», estime dans son éditorial Radia Abed, PDG de Sedia Edition. La fenêtre de ce trimestre propose un portrait de Assia Djebar, la «femme universelle». Son dernier ouvrage «Nulle part dans la maison de mon père», fait l’objet d’une note de lecture.
«Dans son dernier ouvrage, Assia Djebar nous propose une plongée dans sa vie, non pas comme un film à visionner, mais plutôt comme une multitude de portes qui s’entrouvrent au fil de ses souvenirs», lit-on dans cet article. Sedia Edition propose aussi dans sa fenêtre un extrait de l’entretien que le journaliste, chercheur, islamologue et directeur des Cahiers de l’Orient, Antoine Sfeir, a accordé au quotidien El Watan, paru le 4 décembre. Un espace est consacré, par ailleurs, à Yasmina Khadra dans un article qui revient sur le dernier roman de l’auteur algérien «Ce que le jour doit à la nuit». Dans cet article, on fait rappeler les prix que ce roman a amassés dont le prix Roman France Télévisions.
